POEME MAMAN - Page 24 - site therese massot
Page 24 - Poème Th. Massot
La vie lentement défile sans retenir les ans
Ton visage est doux, ta tête ornée de cheveux d'argent
Tes mains halées par le temps caressent mes enfants
Leur chevelure abondante emmêlée par le vent
 
Avec passion et tendresse tu nous entoure,
Tu nous parles de souvenirs sans détours,
Embués, tes yeux noirs au regard de velours
Laissent couler une larme, gage de ton amour.
 
Ô Maman !
A mon tour maintenant de te chérir,
Si tu souffres, de te soutenir, te guérir,
Si tu as froid, de te réchauffer, te couvrir,
Si tu as faim, de veiller sur toi, te nourrir.
 
Maman !
N’est-ce pas le mot le plus beau ? Porteur d’espoir, de joie !
Celui que l’on prononce aussi avec émoi.
Aimer une mère est un bonheur, une fête pour le cœur
Un voyage d’amour et de fleurs.
Thérèse MASSOT
Ô Maman !
La vie tu m'as donné,
Sur moi toutes les nuits tu as veillé,
Bercée par ta  douce voix, ton visage attendri,
Mes chagrins et mes peurs se sont enfuis
 
Mes larmes tu as essuyées,
A mon chevet souvent tu es restée,
Ton amour immense tu m'as donné,
Ton sourire, ton assurance m’ont apaisée.
 
Tu es un soleil qui éclaire mes nuits,
Avec sérénité tu m'as conduis dans cette vie,
Le respect, l'indulgence tu m'as appris,
Mes peurs d'enfant se sont évanouies
 
Ô Maman !
J'ai grandi. A mon tour je suis Mère.
Tu es mon Amie, ma conseillère,
Avec des mots tendres tu me soutiens
Sans briser le lien qui unit mon cœur au tien !
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